Le PDCEJ (Projet d’Appui au Développement des Compétences et de l’Entrepreneuriat des Jeunes) accompagnée d’une délégation de la Banque Africaine de Développement (BAD), composée de Mme Aissata Tapo, Chargée de programmes pays et de Moustapha CISSE, Chargé  Supérieur  du Développement  Social, a été reçu ce 13 octobre par Monsieur Idrissa SAMB, Ministre de l’Emploi de la Formation Professionnelle et Technique.

Au menu des échanges, l’état de mise en œuvre du projet, eu égard notamment à la construction des trois (3) centres de formation professionnelle prévus dans les métiers du pétrole gaz de l’agroalimentaire et des cuirs et peaux. Ce qui, selon le Ministre, participe activement à l’amélioration de l’employabilité des jeunes, à la promotion de l’entrepreneuriat à travers la création d’opportunités économiques durables dans les secteurs précités. C’est ainsi que les contraintes et goulots d’étranglement ralentissant la fin des travaux ont été passés en revue. C’est en ce sens que M Sékou Badji, chef de projet a pris la parole. Après avoir remercié les autorités du Ministère et la BAD, il a fait une brève présentation du PDCEJ, ses objectifs et résultats atteints avec un impact socioéconomique considérable sur la vie des bénéficiaires. Il a ensuite mis l’accent sur les contraintes majeures liées à l’achèvement des travaux de construction avec néanmoins, une attention particulière sur le chantier du centre des métiers du pétrole et gaz de Saint- Louis.

Dans cette même perspective, Mme Tapoco et M Cissé de la BAD sont tour à tour revenus sur ces contraintes qui risquent de compromettre les résultats du projet et ont plaidé pour une implication plus accrue de tous les acteurs institutionnels afin de trouver ensemble des solutions concrètes en vue de l’achèvement des dits travaux.

Par ailleurs, lors de cette audience avec le MEFPT, l’occasion a été saisie pour évaluer l’état de la coopération entre la BAD et le Sénégal notamment dans les secteurs de la formation et de l’emploi des jeunes, et ce, à travers la mise en œuvre de projets structurants à l’instar du PDCEJ, dont une éventuelle deuxième phase est à l’étude.

Auparavant, la mission s’est rendue sur le terrain pour constater de visu l’état d’avancement des travaux des centres de Dakar et Ngayes. A cet effet, contrairement à Saint- Louis dont les travaux sont à l’arrêt pour cause de résiliation du contrat suite aux défaillances de l’entreprise contractante, une appréciation positive a été faite par l’ensemble des acteurs présents sur le niveau d’avancement des travaux pour le centre des métiers des cuirs et peaux de Ngayes et celui d’incubation aux métiers de l’agroalimentaire à Dakar dont les travaux sont respectivement de 95 et 70 % de taux d’exécution.

 

PLUS D’IMAGES